NOS CHOIX NOUS IMPLIQUENT...
ET
NOS ECHECS S'EXPLIQUENT...
Lettre à Monsieur E. M.
Vous vous indignez de l'arbitraire des choix humains... Pourtant, tout choix implique une ségrégation, il exprime notre liberté; celle d'actualiser à notre convenance nos préférences.
Ceci dit, cette liberté que l'on s'accorde à soi-même, il faut l'accepter également pour les autres !
Ce qui nous fait déboucher sur la notion de justice, chère à l'idéal humain !
Nous nous impliquons en général trop dans nos choix et ils deviennent ainsi cosubstantifs de notre identité, de telle sorte que lorsqu'ils ne sont pas partagés par les autres, cela équivaut pratiquement à une condamnation de soi-même.
Si la ségrégation inter-individuelle parait à priori "normale" cette discrimination, dans certains cas, devient nettement perverse quand elle s'applique au collectif !
Toute la politique Particratique repose sur le ségrégationnisme systématique des opinions politiques. Les citoyens clivés par sensibilités politiques sont conduits à des oppositions catégorielles qui portent sur les positions professionnelles, les classes sociales, les partis politiques, etc.
Nous savons ce que ce type de manipulations nous a valu par le passé : des conflits sociaux à répétition, des guerres fratricides aux profit exclusif de spéculateurs financiers internationaux qui nous asservissent par l'intermédiaire de nos pantins politiques censés nous représenter ! Sommes- nous condamnés à revivre demain ce que nous n'avons pas compris de notre passé ?
Les prêcheurs de la violence et ne la non violence en politique n'existent que par leur opposition réciproque ! Les tenants de ces thèses s'enferment dans une systématisation qui ne satisfait transitoirement que ceux qui les préconisent !
Peut-on parvenir à un but politique autrement avec un maximum de satisfaction générale ?
Aujourd'hui européanisme et le mondialisme contrôlés par un consortium de banques internationales visent la surexploitation et l'appropriation des richesses de ce monde, par le pillage des populations autochtones, quelles que soient les régions du monde ou leur régime politique.
L'union bancaire est une réalité incontournable, son activité tentaculaire étouffe progressivement et inexorablement les économies locales.
Allons-nous à la catastrophe ?
Ou alors vers un divorce salvateur entre deux systèmes de valeur: celui de l' AVOIR propre aux spéculateurs, aux exploiteurs, obsédés par le "quantitatif "et sa possession cannibalesque des biens de ce monde, ou celui de l' ETRE, défini au contraire par le qualitatif, étendu aux objets, aux relations humaines, l'environnement et par extension à des systèmes économiques humanisés !
Le bonheur ne dépend pas uniquement de la répartition plus ou moins égale du produit national brut, mais surtout de qualités existentielles qui nous font profondément défauts de nos jours !
L'individu doit changer, dit-on, pour changer la politique. Certes, mais il nous faudra plusieurs décades pour cela !
Aussi, nous apparaît-il plus raisonnable et pragmatique de changer de politique, pour changer l'individu !
C'est ce que propose DDF: une véritable mutation de nos systèmes de valeurs actuellement sous controle total du système économique et de ses valets, nos "représentants" politiques, pour le plus grand malheur des citoyens !
La constitution annonce en toutes lettres que le pouvoir appartient au peuple souverain ! Il est temps que les citoyens s'en souviennent et prennent enfin leurs responsabilités, dans la conduite de leur destin !
Pour conclure, ne cherchons pas la Sagesse et le Bonheur à l'extérieur, chez d'autres, ou à l'étranger ... Ils sont en fait, cachés aux tréfonds de nous-mêmes , cherchons-les avec patience, car c'est là que nous les découvrirons !
Cordialement
Diogène